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Votre République Sociale Démocrate

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Depuis quelques mois, je ne cesse de me gaver de documentaires politiques, sociologiques, philosophiques et historiques. Grâce à Etienne Chouard, (je poste ci-dessous quelques liens vers des pages et des vidéos que je ne peux que vous inviter à consulter dans leur intégralité), j’ai découvert un historien passionnant et tout aussi attachant, Henri Guillemin. Celui-ci est en train de me faire découvrir la véritable histoire de notre pays, et celle des conflits géopolitiques avec nos voisins. Je comprends désormais que si les médias institutionnels de diffusion de l’information déguisent, maquillent et enrobent dans un discours mensonger ce qui se passe actuellement dans notre société depuis une quarantaine d’années, c’est qu’il en est allé de même avec ce que l’on nous a inculqué durant nos cours d’histoire en primaire, au collège et au lycée. Aussi, si j’ai décidé de représenter le visage du Maréchal Pétain dans le rôle du vieux sage à côté d’Emmanuel Valls au sein de cette illustration, c’est pour la simple et bonne raison que j’ai compris que ce vieux salopard de Maréchal avait, contrairement à ce que l’on nous a fait croire, la pleine et totale maîtrise de ses facultés intellectuelles lors de la signature de l’armistice, le 22 juin 1940 à Réthondes. Et que s’il a livré la France à l’Allemagne en acceptant sans conditions les termes de la reddition de notre pays, c’était tout simplement dans le but de manipuler et contrôler, sciemment, le peuple de son pays en ayant carte blanche pour abolir une par une les institutions républicaines et les libertés fondamentales. Ça ne vous rappelle rien ?

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Etienne Chouard
Une de ses interventions à la télévision
Une de ses conférences

Philippe Guillemin
— Tapez son nom dans YouTube et lancez une de ses conférences (Je conseille celles sur Napoléon). Ce sera une révélation !

One Response

  1. Gilloo dit :

    Des amis proches m’ont conseillé de faire attention, d’éventuellement modifier certains détails visuels afin que le corollaire avec le nazisme soit moins évident. Ils m’ont également mis en garde vis-à-vis du fait d’associer notre premier ministre au nazisme.
    Si j’ai représenté celui-ci, déguisé avec cette panoplie de « soldat de plomb », c’est justement pour illustrer le fait qu’il n’est qu’une marionnette, que sa seule et véritable fonction est d’encaisser les coups et d’assumer la responsabilité de la société vers laquelle nous sommes en train de nous diriger. C’est son job. Il est payé pour, même s’il n’en a pas les compétences.
    Mais une piqure de rappel s’impose.
    Rappelez-vous. Il existe un parti politique, ayant accédé aux responsabilités, qui, pour des raisons économiques et de pensée unique, a assassiné sciemment, en toute connaissance des tenants et aboutissants, une partie sensible de la population française. Je parle du gouvernement Fabius.
    Même si un non lieu a été promulgué, cela n’enlève rien à la chronologie des faits, aux responsabilités des personnes en charge concernées, et encore moins au prix payé par les milliers de victimes (un hémophile sur deux si on ne considère que cette population).
    En effet, je rappelle que dans les années 80, et ce, afin d’écouler les stocks de sang contaminé (pour une valeur de 6,5 millions d’euros), tout en refusant d’utiliser la technique étasunienne du sang chauffé qui avait la propriété de désactiver le virus (refus stigmatisé par les lobbies des labos pharmaceutiques et du CNRS), il a été décidé de contaminer, et sur-contaminer, tous les hémophiles et toutes les personnes transfusées dans notre pays avec du sang contaminé par le virus du SIDA.
    Peut-être ai-je l’esprit mal tourné, mais j’assimile une telle décision politique, économique et de santé publique à des pratiques nazis. Je peux me tromper, certes, mais on ne m’enlèvera pas cette intime conviction. C’est mon droit.
    Donc, oui, j’ai osé utiliser et représenter ces symboles que j’exècre au possible et dont un membre de ma famille a souffert en particulier, pour tenter, de véhiculer un message… message, qui, paradoxalement n’a en rien été critiqué, en bien ou en mal.
    J’en conclue malgré tout que l’imagerie et les codes visuels que je me suis autorisé à utiliser ont phagocyté le message qu’ils devaient, justement, soutenir. Et là, sans doute ai-je fait une erreur en tant que professionnel de la communication visuelle. Je l’admets volontiers.
    A ma décharge, j’ai réalisé cette image entre 22h30 et 6h00 du matin.